Synopsis

Des cornes de béliers à la boîte à rythmes, du Tadjikistan à l’Argentine, La Muse errante cherche à comprendre la judéité en explorant l’infinie variété des musiques de la diaspora.

Dans une arrière-cour baignée par la chaude lumière d’un soir argentin, un orchestre joue une musique klezmer dans laquelle se combinent des airs de tango et des chansons folkloriques locales. Sur une scène de New York, un rapper juif ultra-orthodoxe professe sa foi dans l’avènement du Messie. Des villageois ougandais psalmodient des prières juives sur des airs d’Afrique de l’Est. Et dans un loft de Montréal, un artiste réalise un véritable tour de force multilingue en mélangeant hip-hop et jazz à des airs sacrés.

Depuis qu’ils errent de par le vaste monde, les Juifs ont assimilé, échangé et propagé des airs de musique aux quatre coins du globe. Nomades malgré eux, ils se sont servi de leurs instruments de musique comme de passeports pour accéder à des communautés plus vastes. Ce faisant, la musique liturgique est devenue lyrique et les airs traditionnels ont pris une tournure populaire.